GAZIO

Exposition en ligne des tableaux de gazio. Les dernières toiles. L'actualité et les evènements autour du peintre.

30 septembre 2008

Gazio à la galerie de l'angle - 45, rue des Tournelles - Paris

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Presse : http://media-vip.collectif11880.com

Gazio expose à la Galerie de l’Angle et  présente une vingtaine de pièces, Telle cette «  Scène Bleue , Acte 1» à l’acrylique et encre de Chine.

  • Distorsion du rêve : attention !

  • Onirique dangereux

  • Et poétique

  • Un peu comique aussi

  • Voyez la scène…

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  • Quand l’artiste parle du moment de création Il dit : Dès que la forme est jetée sur la toile, elle se métamorphose. Ce devait être un corps mais le voilà village, roue, ciel, ou cri. Un univers nait et se contorsionne comme un danseur innocent dans une curieuse unité de style, unité de couleurs, couleur de nuit ou d’aube, clairs obscurs propices au rêve ou à la méditation. Des formes familières s’agitent, le musicien, l’oiseau, l’escalier ou le chien. Cirque de la vie, où il faut parfois risquer des équilibres…

  • Galerie de l'Angle
  • 45 rue des Tournelles 75003 Paris
  • Ouvert du lundi au vendredi de 14h 30 à 19h
  • et sur rendez-vous.
  • tel : 09 52 39 90 20

                                                             http://galeriedelangle.free.fr/

                                                                                                                                                

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09 septembre 2008

Journées Portes-Ouvertes (Ivry sur Seine)

ATELIERS OUVERTS AU PUBLIC

Les 19 - 20 - 21 septembre 2008

2, rue Edouard Vasseur - 94200 IVRY SUR SEINE

Venez découvrir l'univers d'une quarantaine d'artistes qui ouvrent les portes de leurs ateliers.

GAZIO - Atelier N°8

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09 mai 2008

GAZIO (Enchères au Casino de Dinard)

SALONS DU CASINO DE DINARD  (LUNDI 12 MAI 2008 À 15 H)
PREMIÈRE GRANDE VENTE INTERNATIONALE D’ARTS ACTUELS
« LA CRIÉE DES ARTS »

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L'appel (92x65cm) - acrylique sur toile - Adjugée : 820 €

Les oeuvres mises en vente seront exposées le samedi 10 mai de 18 H à 22H, puis le dimanche en continu de 11 H à 20 H, et enfin le lundi 12 mai de 10 H à 12 H.
La vente à lieu le lundi à 15 H. GAZIO a été sélectionné pour faire partie de cette vente. L'oeuvre présentée est inscrite au catalogue sous le numéro 32

Vous pouvez consulter le catalogue sur le site :  www.arts-encheres.com

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26 avril 2008

GAZIO - GMAC BASTILLE (Mai-2008)

GAZIO

Grand marché de l'art contemporain - Bastille (du 29 avril au 4 mai 2008)

Stand 173

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acrylique sur toile - format 130 x 89 cm

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acrylique sur toile - format 25 x 100 cm

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acrylique sur toile - format 25 x 100 cm

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acrylique sur toile - format 20 x 80 cm

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acrylique sur toile - format 20 x 80 cm

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acrylique sur toile - format 80 x 40 cm

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04 mars 2008

EXPO GALERIE 3F

Les Peintures GAZIO -  Février 2007

Retrouvez les !!!

Galerie 3F - 58, rue des trois frères - Paris 18 ème

du 10 au 16 mars 2008

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Acrylique sur toile - 116 x 89 cm

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Acrylique sur toile - 116 x 89 cm

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Acrylique sur toile - 120 x 40 cm

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Acrylique sur toile - 81 x 65 cm

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Acrylique sur toile - 55 x 46 cm

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Acrylique sur toile - 65 x 54 cm

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Acrylique sur toile - 65 x 54 cm

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Acrylique sur toile - 41 x 33 cm

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03 mars 2008

GAZIO Par Yann Kerninon

Errance, opinion et vérité

Ce que la peinture de Gazio est… et ce qu’elle n’est pas

Par Yann Kerninon*

« L’individu est comme la vague qui se soulève à la surface de l’eau. Elle ne peut s’en séparer tout à fait. Et elle retombe très vite dans la masse solidaire qui l’engloutit. Elle retombe toujours dans le mouvement irrésistible de la marée qui la porte. Mais pourquoi ne pas se soulever encore et encore et encore ? »   Pascal Quignard – Les ombres errantes

            Les sages, les poètes et les artistes n’ont pas d’opinion. La peinture de Gazio, donc, est une peinture sans opinion. Elle n’est même pas « conceptuelle », encore moins « engagée », « militante »… Elle ne juge pas la vie, ni les êtres. Mais elle se penche sur eux, les regarde, les observe. Et elle leur rend hommage. C’est pourquoi, malgré tout, elle nous dit quelque chose et elle est politique.

            La peinture de Gazio fait sourire. Bestioles bizarroïdes rappelant la BD, bateleurs humanoïdes sur le point de tomber, pochetrons alcoolisés sur le zinc accoudés, grosses bonnes femmes, seins à l’air, chevaux-girafes hirsutes, chiens-fakirs improbables mais curieusement intégrés au commerce des hommes… Son bestiaire en deux dimensions, collé sur des décors bancals à la perspective volontairement douteuse nous jette à la figure le cirque de la vie, ses animaux, ses clowns… les clowns que nous sommes ! 

            La peinture de Gazio fait sourire. Certes. Mais elle nous fait sourire de notre propre sort. Elle risque donc aussi de nous en faire pleurer… Car derrière chaque clown, chaque « bestiole », chaque bourgeois-à-chapeau ou chaque femme à l’air tendre transparaît – qui donc ne le voit pas ? – toute l’errance des hommes, notre mélancolie et la mort.

            Que fait-il celui-là avec ses maracas ? Il ne sait pas jouer mais il essaye d’apprendre, sur-le-champ, pour séduire la nénette qui est là, tout au fond – mais qui ne le regarde pas. Et qui regarde un autre… Un autre qui est seul. Tout seul avec la lune. Et qui ne la voit même pas – la nénette tout en bas… Mais que font-ils ces deux là ? Ils se montent l’un sur l’autre ! Pédérastie ! Outrages aux bonnes mœurs ! Mais les juges derrière leur estrade se poussent du coude et se marrent et le chien yogi, lui aussi, semble très satisfait. Alors ça va… Un hippopotame dans une galerie d’art interrompt le dialogue d’un clown funambule et d’une petite girafe… Des cubes géants s’effondrent sur quelques imbéciles qui ont l’air tout surpris d’être tout d’un coup morts… Bref, c’est la vie ! C’est les hommes. C’est nous… In girum imus nocte et consumimur igni nous dit le fascinant palindrome de Virgile : « nous tournons dans la nuit et sommes consumés par les flammes ».

            La peinture de Gazio n’est pas dans la tendance, mais elle est dans l’époque : absurde, mélancolique, animale et violente. La peinture de Gazio fait sourire, mais elle n’est pas très drôle. Elle nous dit « un monde merdique et complètement dingue », comme disait Richard Huelsenbeck il y a déjà un siècle. Un monde qui tombe en ruine. Un monde désenchanté où s’agitent les hommes. Un monde où Dieu est mort.

            La peinture de Gazio pourrait nous faire pleurer, mais elle nous fait sourire parce qu’elle nous parle d’amour et pas du désespoir. La peinture de Gazio nous parle du cul des femmes ! « Cul » s’entendant ici au sens métaphysique ! Le cul qui dit la lune, le cul qui dit le monde, le cosmos, les planètes… Le cul qui dit le style, la manière de danser, de marcher, de s’asseoir, de séduire. « Ton style c’est ton cul », disait l’autre, sans la moindre vulgarité et avec une infinie tendresse.

            Gazio peint les femmes comme un objet de désir, mais aussi et surtout comme un objet d’espoir, un passage vers un salut possible et une rédemption. Une blonde à peau blanche donne et cache à la fois sa pudeur. Une brune callipyge aux seins gonflés d’orgueil joue soudain sa timide et son effarouchée ! Deux chipies sur un banc se taquinent en jouant les lesbiennes du dimanche. Les femmes…

            Lorsqu’il peint des femmes, Gazio peint l’amour tout entier. Du coup il peint aussi un homme. La rencontre de l’homme avec la femme. Puis leur capacité à se pencher l’un vers l’autre pour expérimenter un tout petit baiser. Il nous parle également de la capacité des êtres à s’enlacer, la possibilité de ne pas se déguiser, d’être nu, d’être là – juste présent à l’autre – hors de la mascarade. Il y a beaucoup de couples dans les toiles de Gazio. Des couples effrayés, des couples qui ont souffert, des couples un peu tristes qui ont beaucoup pleuré. Une femme sur une chaise en position fœtale et derrière elle un homme qui ne sait pas trop quoi faire, qui l’enlace et la serre sur son ventre pour tenter d’absorber sa douleur – inconsolable, intolérable – tant bien que mal.

            A la fois triste et joyeux, désespéré et enthousiaste, utopiste et sans illusion, passionné et lucide, l’homme que décrit Gazio est à l’image des funambules récurrents et malhabiles de ses toiles. L’homme tient sur le fil tendu entre sa naissance et sa mort par sa seule aptitude à rejouer sans cesse son équilibre, à le repenser à chaque pas ou à chaque tour de roue de son monocycle. Pour que le chien yogi l’admire et l’applaudisse, il lui faut tous les jours réinventer son innocence et se dire, malgré ses échecs répétés, qu’il parviendra un jour à décrocher la lune. 

De l’animalité et du chaos des œuvres de Gazio transparaissent, diaphanes et fragiles, une capacité des êtres à la tendresse et à la bienveillance, une aptitude à la vie et une faculté à s’élever, fut-ce au risque de la chute, vers quelque chose de plus haut qu’eux. Une capacité, pour chaque homme, malgré tout, à être digne au sein de l’errance…  Un projet politique au-delà de l’opinion.

* Yann Kerninon est philosophe, pédagogue et artiste. Il a notamment publié Moyens d’accès au monde (Manuel de survie pour les temps désertiques) – Ed. Le Bord de l’Eau. Site web : www.yannkerninon.com


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15 janvier 2008

Invitation exposition du 10 au 16 mars 2008

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05 janvier 2008

GAZIO S'EXPOSE A MONTMARTRE

du 10 au 16 MARS 2008

Les Peintures récentes de GAZIO

à voir sur 2 sites différents :

Galerie Méziani - 6, rue Androuet - 75018 -  PARIS

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Galerie 3F - 58, rue des trois frères - 75018 -  PARIS

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VERNISSAGE COKTAIL - Jeudi 13 mars 2008 à partir de 18h30

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01 janvier 2008

GAZIO ou la générosité de la peinture par Claude Roëls

Nous sommes le 6 décembre 2006 à Saint-Ouen. La scène se passe dans l’atelier du peintre Gazio, sous le regard expert de Charlot en personne, bien placé dans son cadre, à gauche au fond du mur. Sur la toile à laquelle travaille alors le peintre, occupant à peu près la moitié du tableau, un piano est en train de se désintégrer. On voit très clairement que la chose vient de lui, et l’on comprend aussi que les gestes de Gazio captent le mouvement même de désintégration. Capter et capturer font deux. Tout sépare à vrai dire le retour à la source, lequel est délivrance, de l’emprisonnement. Les gestes de Gazio libèrent le mouvement et nous le restituent sous de multiples guises, comme par exemple ici cette désintégration. Mais pourquoi le piano se désintègre-t-il ? Le peintre n’en sait rien, ne veut pas le savoir, non certes par ignorance, mais bien par grandeur d’âme, par générosité. La peinture ne juge pas, ne cherche pas à comprendre, mais elle nous donne à voir ce que précisément les strates de notre savoir nous interdisent de voir. Et le peintre est à l’œuvre perpétuellement,  à la source des choses et de leur mouvement, saluant au passage Georges Braque, le patron : « le perpétuel et son bruit de source. »

Gazio ne nous fait pas l’aumône de ses trouvailles. Il ne se contente pas de juste faire un geste. Il a le geste large et l’ampleur de son geste fait que ses toiles respirent la générosité. Elles sont fortes comme la vie, et croisent sans cesse la mort. La peinture de Gazio est amour de la vie au plus proche de la mort. Nul ne peut sérieusement prétendre l’étiqueter. Il n’y a pas non plus de titres aux tableaux. Peinture, peinture, nous dit l’écho, tout le reste est littérature.

Si la fête est bien autre chose que le vide d’une interruption, que l’appel un peu niais au festif à tout prix, alors oui nous sommes là devant une fête des sens. Et la fête continue, de tableau en tableau, spectacle permanent, véritable théâtre. Et jamais le spectacle ne vire au voyeurisme. Les corps complètement nus et les couples d’amoureux ne manquent cependant pas comme vous pouvez le voir. C’est même sans doute là une des composantes les plus manifestes des dernières toiles de Gazio. Regardez par exemple cette femme nue encourageant un musicien, cette autre avec un oiseau,  ce tendre baiser près d’une cabine de bain,  ce couple de femmes et cette scène d’amour avec une belle jeune fille, l’un des derniers tableaux, et cet homme et cette femme, au beau milieu d’un parc où les arbres font comme des notes colorées de musique. La musique est souvent présente et c’est d’ailleurs un musicien qui figure sur  l’affiche de l’exposition. L’acrobate sur un monocycle, les clowns, les damiers qui ondulent, sans oublier la lune, qui ne tient pas en place, comme on le voit dans le tableau de l’homme qui tombe d’une barre, voilà autant de figures déjà vues, toujours à voir.

Une jeune fille, une actrice. Un monocycle encore. Et le soleil couchant, la lune déjà levée. Et le ciel bleu de nuit qui s’ouvre tel un sourire. Ainsi souriais-tu, actrice désintégrée qui perdit l’équilibre. Regardons les tableaux et saluons Gazio, mais n’applaudissons pas. Rilke nous dit pourquoi : « Mais déjà ils éclataient en applaudissements, par crainte du pire : comme pour détourner d’eux, au dernier moment, ce qui aurait dû les contraindre à changer leur vie.

Claude Roëls

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18 juillet 2007

Les Petits formats de GAZIO

GAZIO

acrylique et encre sur papier toilé

"les petits formats de Gazio" (10x10)

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"les petits formats de Gazio" (20x20)

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